Sunday, October 31, 2010

La physalie


La physalie est composée d’eau à hauteur de 90 %. Le flotteur, un pneumatophore, est une sorte de ballon ovale translucide et symétrique. Ce pneumatophore permet à la physalie de se déplacer grâce aux courants marins et au vent. Il est rempli d’air mais peut contenir une très haute teneur en dioxyde de carbone.
Sous les flotteurs partent de multiples filaments pouvants atteindre 50 mètres de long. Extrêmement urticants, leur brûlure est plus intense que celle de l’ortie et peut provoquer un état de choc chez ceux qui en sont victimes dans l’eau.

L’aye-aye


L’aye-aye est un lémurien très particulier dont on peut dire qu’il combine des incisives de rongeurs, des oreilles de chauve-souris et une queue d’écureuil.
Il déloge des larves d’insectes qu’il détecte en tapotant les troncs avec son doigt spécialisé, auxquelles il accède en élargissant les orifices et en déchiquetant les couches supérieures avec ses incisives, et qu’il déniche finalement avec son grand doigt muni d’une griffe.

L’axolotl

L’axolotl fait partie des animaux ayant la capacité de passer toute leur vie à l’état larvaire sans jamais se métamorphoser en adulte, et donc de se reproduire à l’état larvaire. La métamorphose de la larve axolotl en adulte se traduit par l’atrophie de ses branchies, le développement de ses poumons, et par une série de transformations de son corps lui permettant de quitter son milieu exclusivement aquatique. Cette métamorphose est très rare dans des conditions naturelles.


Leur capacité de régénération, similaire à celle que l’on peut rencontrer chez les salamandres, est particulièrement étudiée. Ils sont capables de régénérer des organes entiers en quelques mois.